«
Cette après-midi lourde épouse mon attente,
Sa rumeur est le bruit d'un amour contenu,
Mais la marche du temps, désespérément lente.
Se précipitera lorsque nous serons nus.
Un siècle, j'attendais la seconde où nos corps
Insulteront le ciel de leurs soifs confondues.
Si j'épuise une vie à guetter ta venue,
L'espace d'un baiser me donnera la mort.