«
Cloris vit sous les dures lois
D’un mari, dont la rêverie
Le fait même jaloux des rois
Qui sont peints dans sa galerie.
Il lui prêche que le devoir
L’oblige à fuir ma rencontre ;
Je serai privé de la voir
Sans le songe qui me la montre.
Ce doux sorcier de mes ennuis
Me l’amène toutes les nuits,
Tant il est soigneux de me plaire.
Que mon sort est capricieux !
Pour voir le soleil qui m’éclaire,
Il faut que je ferme les yeux.