«
Je perds mon temps si je n’y remédie,
Car plus avant à mon cas j’étudie,
Et moins je puis les finesses savoir
De celle-là qui tant fait recevoir
À mon las cœur de griève maladie.
Sa volonté est couverte et tandie
De doux parler sous audace hardie.
Jamais ne peux son fait apercevoir:
Je perds mon temps.
J’ai d’y penser fort la tête étourdie,
Et suis fourré en cette grand folie
Si très avant que ne m’en puis ravoir.
Toujours poursuis, cuidant bien en avoir,
Comme ces fols qui soufflent l’arquemie:
Je perds mon temps.