«
Ô toi! jeune inconnue assise au bord de l’eau
À regarder l’étang qui miroite dans l’ombre,
Sous ce soleil couvert par des nuages sombres,
Ô comme tu es belle! ô comme je suis sot!
Je n’ai pas le courage de venir surprendre
Un instant la quiétude qui t’entoure enfin;
Je ne connaitrai pas le plaisir, incertain,
Qu’ont dû connaitre ceux qui auront pu te prendre.
Mais de mon banc je goûte au plaisir solitaire
De regarder ta peau se découvrir un peu,
De voir tes pieds ballants se rapprocher, peureux,
De cette eau qui sommeille et qui semble te plaire.