«
Mon frère, je me porte bien,
La Muse n’a souci de rien ;
J’ai perdu cette humeur profane ;
On me souffre au coucher du Roi,
Et Phébus tous les jours chez moi
A des manteaux doublés de pane.
Mon âme incague les destins,
Je fais tous les jours des festins ;
On me va tapisser ma chambre,
Tous mes jours sont des mardis gras,
Et je ne bois point l’hypocras
S’il n’est fait avecque de l’ambre.