Qui voudra pense à des empires,
Et, avecque des vœux mutins,
S’obstine contre ses destins,
Qui toujours lui deviennent pires.
Moi, je demande seulement,
Du plus sacré vœu de mon âme,
Qu’il plaise aux Dieux et à madame
Que je brûle éternellement.
Notes
Note : Je présente ici la ponctuation de l'édition de 1856.
Lien vers l'édition de 1628 :
https://archive.org/details/lesoevvre00viau/page/274/mode/2up