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Un berger prophète

Théophile de Viau · None · Baroque · 17e siècle
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Je vis dans ces lieux innocents Où les esprits les plus puissants, Quittant leurs grandeurs souveraines, Suivent ma prophétique voix Dans le silence de nos bois Et dans le bruit de nos fontaines. Ici mon désir est ma loi, Mon entendement est mon roi, Je préside à mes aventures, Et, comme si quelqu’un des Dieux M’eût prêté son âme et ses yeux, Je comprends les choses futures. J’ai vu quand des esprits mutins Sollicitaient nos bons destins À quitter le soin de la France, Et deviné que leur malheur Trouverait dans notre valeur Le tombeau de leur espérance. Je vois qu’un jeune potentat Bornera bientôt son état Du plus large tour de Neptune ; Et son bonheur, sans être vain, Pourra voir avecque dédain Les caresses de la fortune.

Notes

Note : Je présente ici la ponctuation de l'édition de 1856. Lien vers l'édition de 1628 : https://archive.org/details/lesoevvre00viau/page/266/mode/2up

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A Cloris - Ode None A Cloris - Stances None A Mademoiselle de Rohan None A Monsieur de L… sur la mort de son père None A Monsieur de Montmorency 1619 A Monsieur de Pezé None A Monsieur du Fargis None A Monsieur le Marquis de Boquingant 1621 A Philis None A elle-même None A feu monsieur de Lozières None A monseigneur le duc de Luynes None Apollon champion None Au Roi sur son retour du Languedoc None Au moins ai-je songé que je vous ai baisée None Au prince d'Orange 1621 Au roi None Au roi, sur son exil None Au roi, étrenne None Aussi souvent qu’Amour fait penser à mon âme... None Ballet - Vénus aux reines None Ce quatrain est fort magnifique... None Cette femme a fait comme Troie... None Chère Isis, tes beautés ont troublé la nature None Chère Philis, j'ai bien peur que tu meures... None Cloris, lorsque je songe, en te voyant si belle None Cloris, pour ce petit moment None Consolation None Contre l'hiver 1619 Courtisans, qui passez vos jours... None Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine None Dans ce climat barbare où le destin me range None Dans ce temple, où ma passion... None Depuis ce triste jour qu’un adieu malheureux None Depuis qu'on m'a donné licence d'espérer... None Dis-moi, Tircis, sans vanité... None Désespoirs amoureux None D’un sommeil plus tranquille à mes amours rêvant None Elégie à M de C. None Elégie à M. de M... None Elégie à une dame None Enfin guéri d’une amitié funeste... None Enfin mon amitié se lasse None Esprits qui connaissez le cours de la nature... None Grâce à ce comte libéral... None Heureux tandis qu’il est vivant 1621 J'ai trop d'honneur d'être amoureux None Je doute que ce fils prospère... None Je jure le jour qui me luit None Je n'ai repos ni nuit ni jour... None Je passe mon exil parmi de tristes lieux... None Je pensais au repos, et le céleste feu... None Je songeais que Philis des enfers revenue None J’ai fait ce que j’ai pu pour m’arracher de l’âme None La frayeur de la mort ébranle le plus ferme None La maison de Sylvie 1623 La solitude 1620 Le déguisé None Le matin 1619 Le plus aimable jour qu'ait jamais eu le monde None Les nautoniers None Les parques ont le teint plus gai que mon visage None Les princes de Chypre None Lettre de Théophile à son frère 1624 L’autre jour inspiré d’une divine flamme None L’infidélité me déplaît None Maintenant que Cloris a juré de me plaire None Maintenant que Philis est morte None Me dois-je taire encore, Amour... None Ministre du repos, sommeil père des songes None Mon espérance refleurit None Mon frère, je me porte bien None Mon frère, je me porte bien... None Mon âme est triste et ma face abattue... None Ne me fais point aimer avecque tant de peine None On n’avait point posé les fondements de Rome None Perside, je me sens heureux None Phylis, tout est foutu, je meurs de la vérole 1622 Pour Mademoiselle D.M. None Pour mgr le duc de Luynes None Pour une amante captive None Pour une amante irritée None Proche de la saison où les plus vives fleurs None Quand j’aurai ce contentement... None Quand tu me vois baiser tes bras None Que mon espoir est faible et ma raison confuse! None Quelque si doux espoir où ma raison s'appuie... None Qui que tu sois, bien grand et bien heureux... None Qui voudra pense à des empires... None Sacrés murs du Soleil où j’adorai Phyllis None Satire première None Seconde satire None Si j’étais dans un bois poursuivi d’un lion... None Si quelquefois Amour permet que je respire None Souverain qui régis l’influence des vers None Sur la paix de l'année 1620 None Sur le ballet du Roi None Sur un ballet du roi None Sur une tempête None Thisbé pour le portrait de Pyrame None Ton orgueil peut durer au plus... None Un corbeau devant moi croasse None Un fier démon qui me menace None Vers pour le ballet des Bacchanales None Vos rigueurs me pressaient d'une douleur si forte... None Vous commettez un grand abus... None Vous dont l’ame divine aspire aux choses saintes... None