«
Quand l’ivrogne Martin fut vieux,
Le Médecin qui le conseille,
Lui dit un remède à l’oreille
Pour guérir le mal de ses yeux.
Mon pauvre compère Martin,
Ta maladie m’est connue,
Tu n’auras plus tantôt de vue
Si tu bois encore du vin.
Lors Martin fermant ses paupières,
Adieu, dit-il, adieu lumières,
Le bon Martin n’a que trop vu,
Et n’a pas encore assez bu.
Aveugle, je ferai connaître
Cette véritable leçon,
Qu’il n’importe pour la fenêtre,
Pourvu qu’on sauve la maison.