«
Soyez enfin ma muse, douce et tendre amie,
Soyez celle qui orne les murs de mes rêves,
Celle qui donne vie à ces obsessions brèves
Qui me viennent souvent quand je vous vois la nuit.
Gardez-moi près de vous, que je respire encore
Votre parfum subtil et vos souffles gracieux;
Continuez d’écrire ces mots mélodieux
Que vous m’offrez parfois et que mon cœur adore.
Je vous en prie restez telle que je vous vois;
Restez le charme exquis, la douceur insolente;
Gardez dans vos yeux noirs la flamme vacillante
De cette affection que vous avez pour moi.
Et ne me laissez pas, pitié, pour rien au monde;
Continuez d’aimer celui que je veux être,
Celui qui vit pour vous, ami, servant ou maître
Et tenez-moi la main lorsque l’orage gronde.