«
Quand l’aube se révèle être trop difficile,
Quand les appels aimants sont trop atténués,
Lorsque les souvenirs viennent, indélébiles,
Recouvrir chaque seconde et chaque pensée,
Alors je pense à toi, ange parmi les Hommes,
Lumière de mes jours et douceur de mes nuits;
Je songe qu’un matin tu laisseras ta paume
Posée là sur mon cœur enfin bien endormi,
Libéré des terreurs, des affres solitaires.
Et quand mes yeux reposés s’ouvriront enfin
Pour voir les tiens aimants, chasser le pauvre hère
Que je suis au réveil, sans toi, tous les matins,
Je saurai te sourire et caresser ton front,
Poser contre ta joue une main bienveillante,
Je saurai t’habiller d’amour et d’affection,
Toi qui ne souris pas encore à mes attentes…