«
Dans ta robe d’azur et ses motifs vermeils,
Couverte de fils d’or ruisselant de ton front,
Tu as tiré mes yeux d’un pénible sommeil
Où je m’étais perdu en murmurant ton nom.
Et ce si doux réveil par tes deux lèvres jointes,
Cette caresse tendre de ta paume aimante,
M’est toujours enivrant quand l’idée est éteinte
Et que le soleil brille à ma paupière absente.