«
Alors que d’heure en heure les hommes s’essoufflent
Et que rien ne peut stopper leur dégradation,
Certains supplient encore alors que moi je souffle
Sur leur superstition.
Des êtres se lamentent, des espoirs se brisent;
Certains souffrent des mains de ceux qui ont souffert;
Les hommes, en avançant, jamais ne s’instruisent;
Ils réchauffent le fer.
Lorsque leurs fils se meurent, ils en portent le deuil;
Ils joignent là leurs mains espérant une écoute;
Comment peut-on vouloir d’un dieu et son orgueil
Pour éclairer nos routes?
Le ciel peut être bleu, les Cieux demeurent rouges
Du sang des âmes libres, ayant péri pour Lui,
Et ceux qui restent voient les frontières qui bougent
Et supplient pour leur vie.
Ces hommes à genoux devraient avoir compris
Qu’il n’y aura pas de réponse à toutes leurs peines…
Tout est force et hasard; nos esprits sont nos vies,
Nos esprits sont nos rênes.