«
Il aura donc suffi de deux simples contacts;
Joues contre joues, ta peau d’un clin d’œil éclipsée…
Il semblait que mon cœur en resterait intact;
Vingt minutes plus tard je suis désemparé.
Tu étais là et jamais nous ne nous voyions,
Tu es partie et je veux toujours te revoir;
Tandis que loin des yeux je haïssais ton nom,
Loin des mots, tu me manques jusqu’au désespoir.
Sans ta tête ironique et trompeuse il me reste
L’ennui le plus violent voire exterminateur;
Que ferais-je sans toi? L’envie, je m’en déleste:
Tu m’as porté les maux les plus évocateurs.
Je ne t’ai pas aimée, jamais, là je le jure;
Pourtant j’ai comme un vide en mon esprit brisé…
Depuis que le silence a couvert mes injures,
Je me sens seul et vain, tristement dégrisé…