«
Ô ma voisine! Ô toi! Ô si douce figure!
Que ton corps soit prié par ceux qui croient aux anges,
Que tes yeux soient loués par ces êtres étranges
Qui joignent les deux mains pour prier les augures.
J’ai ouvert mes volets et ta peau s’est offerte
À mon regard troublé, aux basses intentions;
Te revoir a soudain réveillé ma raison
Et le fait de t’entendre a évité ma perte.
Ton signe de la main a rallumé mon être,
Ton sourire a ôté mes pensées les plus viles;
J’espère te revoir, un autre jour fébrile,
Quand j’aurai dans l’idée de passer la fenêtre.