«
Quand en ce monde on a passé
Ensemble tant d'heures heureuses,
Quand toujours la main a pressé
La main aux heures douloureuses ;
Quand au vieux réseau du passé
Le temps aux mains mystérieuses
A si longtemps entrelacé
Nos fils dans ses trames soyeuses ;
Les adieux n'ont pas le pouvoir
De détruire un si long ouvrage ;
En partant on se le partage,
Doux souvenir, vivant miroir,
Où plus tard la mémoire évoque
Dans un seul nom... toute une époque.