«
Les petits yeux bleus du printemps
Regardent au travers de l'herbe :
Je vais m'en cueillir une gerbe
De ces jolis yeux tremblotants.
Et tout en les cueillant je pense
À d'autres yeux plus bleus, plus doux,
À ceux qu'on invoque à genoux,
À ceux qu'on adore en silence.
Et ce que dit tout bas mon cœur,
Le rossignol tout haut le chante,
La fauvette en rit, la méchante !
Le bois entier le siffle en chœur.