«
Vous êtes la fleur douce et frêle
Que le printemps vient d'entr'ouvrir,
Si fraîche, si pure, si belle,
Que devant sa grâce nouvelle
Je sens mon vieux cœur s'attendrir.
Je voudrais sur ce front candide
Poser mes deux mains en tremblant,
Et prier Dieu que son égide
Le garde toujours si limpide,
Si calme, si pur et si blanc.
(Retour, XLVII.)