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Adieu, coupe enivrante où l'univers vient boire !
Adieu, cité charmeuse, amante du plaisir!
Mouvante fourmilière, ardent laboratoire
Où chacun suit son but, son rêve ou son désir.
Ailleurs, rivant nos pas à sa marche illusoire,
Au sillon du passé s'enferme l'avenir ;
Là, c'est la grande arène où l'argent et la gloire
Sont l'enjeu d'un combat qui ne doit pas finir.
Mais hier c'était jour de relâche et de fêtes :
Une autre lutte avait fourni d'autres athlètes
Et la foule à longs flots revenait du « grand prix ».
Le couchant l'inondait de ses prismes magiques,
Et mon regard d'adieu qui saluait Paris
Eut une vision des beaux jours olympiques.